La détermination et l’entrain percent dans la voix de Marvin. Embauché au Bon Marché à l’issue d’un contrat d’alternance, ce natif de la Guadeloupe reconnaît être là où il devait être. Lui qui découvrait alors l’endroit est fasciné par cette rencontre entre l’ancien et le nouveau, l’Histoire et les enjeux d’aujourd’hui. « Nous devons faire du neuf dans de l’ancien, sans que cela ne se voie ou n’altère le cadre de travail des collaborateurs ou le parcours des clients. Tout en suivant les engagements environnementaux du Groupe. Un objectif extrêmement challengeant ! » L’impulsion donnée par l’entreprise stimule nettement sa motivation. D’ailleurs s’il est là, c’est aussi grâce à l’accompagnement de son manager.
Le métier de Marvin consiste à rendre notre patrimoine immobilier plus intelligent, plus résilient et moins énergivore. Tout un programme qui le passionne. « L’excellence de notre travail doit refléter les attentes de nos clients », explique-t-il. Impossible d’avoir une journée type. « Je suis à la fois sur le terrain et dans de l’administratif, toujours en train d’ échanger ou de faire de la pédagogie sur les évolutions nécessaires. » Car il existe une part de médiation dans ce métier : permettre les changements tout en embarquant les parties prenantes, « fournir le bon message à la bonne personne. Adaptabilité, capacité d’analyse et pragmatisme sont indispensables. »
Ce qui l’impressionne toujours autant depuis son arrivée, ce sont la diversité des métiers et la beauté de son environnement de travail. Intégrer toutes les contraintes métiers pour œuvrer à la performance énergétique oblige à une ouverture d’esprit qu’il juge incontournable. « Le Bon Marché est une véritable fourmilière, toujours en mouvement. Je ne me lasse pas d’arpenter les sous-sols et d’admirer Paris depuis les toits. Je lève parfois les yeux lorsque je travaille et la singularité du cadre m’éblouit. »
En fin de compte, c’est peut-être l’amour des bâtiments qui tisse le mieux le lien entre les étapes du parcours de Marvin. Enfant, il s’imaginait déjà ingénieur pour pouvoir travailler dans des structures impressionnantes, comme dans la centrale électrique où il réalise son premier stage ou les ouvrages de génie civil qu’il admirait dans des documentaires. « Ce métier me rend acteur d’une transition à laquelle je crois. C’est très satisfaisant, professionnellement et personnellement. »
