Il fait partie de ceux qui arrivent parfois très tôt le matin à La Grande Épicerie de Paris, lorsque la ville se réveille à peine. Arthur commence alors sa journée d’Approvisionneur. Une routine qu’il a peaufinée au fil du temps. « Je commence par le passage des commandes, puis la relance des fournisseurs et la gestion des anomalies, sans oublier le traitement des urgences qui rythment mon quotidien. » Arthur mentionne ainsi les échanges, intensifs, qui vont de pair avec un métier au cœur de la logistique d’approvisionnement du magasin. Or un magasin sans provisions… ce n’est plus un magasin.
« Je ne connaissais pas le Groupe Bon Marché avant d’y être embauché », confie Arthur. Ce natif de Nantes passé par plusieurs grandes entreprises, dont une dernière expérience inédite en montagne, découvre alors un univers imprégné par le luxe, ancré dans un « bâtiment historique ». Un qualificatif qui, pour lui, définit le mieux Le Bon Marché. Son domaine, c’est La Grande Épicerie de Paris et son bon approvisionnement. Pour y parvenir, il collabore de près avec les achats, les chefs de rayon, le prestataire logistique qui gère le stock de l’entreprise et bien sûr, les fournisseurs eux-mêmes.
Ce qu’il apprécie dans la logistique, c’est la diversité des métiers possibles. L’opportunité de se former et d’accumuler les expériences pour se construire un profil complet. « Je suis animé par l’envie de me développer. C’est ce qui me fait me lever le matin. Travailler à La Grande Épicerie, où l’on bénéficie d’une grande qualité d’accompagnement, pour quelqu’un comme moi, qui adore apprendre, c’est très motivant. »
À l’avenir, Arthur se verrait dans les métiers de la planification. Prévoir les approvisionnements en amont, travailler à des schémas directeurs annuels, voilà qui complèterait bien son parcours en logistique. « Être Approvisionneur demande de l’organisation, forcément. Savoir prendre du recul pour gérer les urgences et les périodes intenses comme Noël. Car parfois, ça va très vite ! Il faut anticiper, échanger. Bien qu’accessible, ce métier requiert des compétences particulières pour s’y sentir à l’aise. » C’est justement son cas, et il compte bien poursuivre sa trajectoire en ce sens.
